Petit poème très court d’inspiration japonaise, le haïku a traditionnellement la forme d’un tercet (groupe de trois vers) composé de 17 syllabes, réparties en 5 / 7 / 5. Sobre et dense à la fois, il cherche à exprimer un instant fugitif, sans utiliser d’artifices littéraires tels que la rime et la métaphore. Il peut paraître anodin au premier abord mais son exercice exige une certaine profondeur. Dans la tradition japonaise, il contient une référence à la nature (kigo).
La forme même du haïku tend à évoluer sous l’effet de sa propagation. Le principe du tercet demeure mais la composition du haïku et les règles qui dictent théoriquement sa forme sont sujettes à de nombreuses discussions. Les textes présentés ici permettent de se faire une meilleure appréciation de la forme – et de l’esprit – du haïku.
Pour se familiariser avec l’écriture d’un haïku, on pourra trouver quelques conseils sous le lien ci-dessous :
http://pagesperso-orange.fr/dominique.chipot/haikus/conseils.html
